Un essai de synthèse sur la lombalgie

INTRODUCTION

il y a énormément de choses sur la lombalgie sur YouTube, chacun y va de ces exercices censés permettre d’avoir un dos en béton armé, jusqu’en en avoir la nausée.

Mon idée : condenser en une seule vidéo les principales informations sur les types de lombalgie communément rencontrées et des exemples d’exercices.

Je tiens à vous dire d’entrée que cette vidéo ne remplace en rien une consultation chez un thérapeute, le type d’exercice suggéré peut-être différent ou similaire selon les cas. En effet, il y a un traitement individualisé pour chaque cas qui prend en compte à la fois les limitations fonctionnelles du patient, ses croyances, son environnement ou encore sa capacité de progression.

C’est en cela que la science n’a rien à voir avec de la magie. La recherche de l’exercice magique n’a pas de sens et la science exige de la présence des essais des erreurs, une certaine dose d’humilité. Il n’y a pas d’exercice bon ou mauvais, il y a seulement des contextes d’applications qui diffèrent. Je suis Florian, je me pose des questions sur la lombalgie et comme vous, je veux des réponses.

Installe-toi confortablement et commençons par nous demander ce qu’est la lombalgie.

QU’EST-CE-QUE LA LOMBALGIE ?

Le sujet du mal de dos peut paraître très complexe et multifactoriel en effet, il l’est. Il s’agit de bien définir ce dont on parle et de volontairement exclure ce dont on ne parlera pas. Quand on parle de mal de dos, de quoi parles-t-on exactement ?

En fait on parle majoritairement de la lombalgie c’est-à-dire de l’ensemble des douleurs qui concernent la région lombaire qui comprennent les étages vertébraux de L1 à L5 pour lombaire 1 et lombaire 5. Pour les étages vertébraux supérieurs, on parlera de dorsalgie et de cervicalgie, même si certaines problématiques sont similaires avec la lombalgie, il y a des problématiques qui sont spécifiques pour chaque étage.

Fait important à noter, le mal de dos, quel que soit le niveau vertébral, concerne jusqu’à 85% de la population à un moment où ou un autre de leur vie. De ce fort pourcentage, la majorité s’améliorera dans les trois premiers mois, cependant, près de la moitié présentera une récidive. Dans cette vidéo, on ne parlera volontairement pas des lombalgies de type inflammatoires car ces types de lombalgie ont une prise en charge qui se base à la fois sur les exercices et la médication. Je pense à la spondylarthrite ankylosante à l’arthrite rhumatoïde ou encore à des cas de cancer.

Les lombalgies d’origine mécanique répandent eux, bien à la thérapie manuelle et aux exercices et parfois seuls les exercices sont utilisés pour soulager durablement la douleur. Les causes primaires de la lombalgie mécanique peuvent être établies ou non, on en parlera pas dans cette vidéo cela alourdirait le propos qui est déjà dense.

Il n’y a pas une lombalgie, mais des lombalgies. Les douleurs peuvent être différentes, elles peuvent être : projetées irradiantes localisée ou diffuse

LA LOMBALGIE DE TYPE IRRADIANTE

Premier cas de lombalgie mécanique que l’on va aborder, c’est la lombalgie de type douleur irradiante. C’est lorsque la lombalgie présente une douleur qui se diffuse, qui est électrique, qui se propage dans le bas du dos, peut descendre dans la fesse et même jusque dans la jambe. Dans les cas les plus problématiques, la personne présente une perte de force qui l’empêche de mobiliser normalement sa jambe ou son pied : on pense alors communément à la sciatique ou à la cruralgie suivant le trajet de la douleur.

Le nerf sciatique prend sa source au niveau des vertèbres lombaires au niveau des étages 4 et 5 et au niveau du sacrum, passe par l’arrière de la jambe et se termine au pied par plusieurs branches. Une difficulté à retenir les selles et l’urine, associée à un engourdissement, est un signe de gravité et à là il faut consulter le plus rapidement possible. Le nerf crural ou le nerf fémoral prend sa source au niveau de L2 et L3, passe dans l’aine, en avant de la jambe et se termine au niveau du genou.

La cause secondaire de ce type de douleur peut être la hernie discale ou l’arthrose vertébrale. La hernie discale, c’est lorsque le noyau pulpeux du disque intervertébral sort de sa cavité. Elle fait partie de la famille des dégénérescences tissulaires mais elle peut être provoquée par un mouvement violent une charge lourde qui dépasse la capacité musculaire. Elle peut comprimer le nerf ou non et provoquer de la douleur ou non. La douleur est en général en barre et couvre la totalité du bas du dos.

L’arthrose vertébrale, c’est lorsque les le disque intervertébral devient aplati et perd son contenu en eau : il n’y a plus d’amorti entre les corps vertébraux, les corps vertébraux sont os contre os provoquant ainsi de la douleur. Cette lombalgie peut être simple ou malheureusement être compliqué amenant une prise en charge médicale.

La lombalgie localisée, c’est lorsque la douleur est localisée, très intense. On peut observer un ou des muscles tendus très contracturés dans la région lombaire, le mouvement est juste douloureux : c’est ce que l’on appelle le lumbago cela peut être dû à la suite d’une levée de charge lourde ou simplement sans cause connue. Le muscle se spasme car il va protéger l’articulation en souffrance afin de lui éviter des dommages plus importants même chose lorsque l’on suspecte une vertèbre bloquée : le mouvement est juste douloureux mais surtout de faible amplitude. Cette lombalgie est dite assez simple : le soulagement de la douleur et le retour complet aux activités antérieures se fait en quelques jours et il n’y a pas de problématique nerveuse comme dans la première catégorie.

LA LOMBALGIE DE TYPE LOCALISÉE

Malheureusement, ces douleurs peuvent aussi se mélanger, ce qui rend parfois difficile l’établissement d’une seule hypothèse, bien souvent, il y a plusieurs lombalgiques qui se combinent, cependant, un point commun sur toutes ces lombalgies :  le mouvement est quand même tout indiqué.

Le passage à la chronicité est toujours possible, dans ce cadre, les études montrent que la prise en charge pluridisciplinaire du patient lombalgique est nécessaire car l’aspect lésionnel n’est plus présent.

On va maintenant passer aux exercices. Petit avertissement avant de passer aux exercices : en cas de périphérisation de la douleur si pendant l’exercice la douleur s’amplifie et où se propage dans d’autres régions cela veut dire malheureusement que l’exercice que vous effectuez n’est pas adapté à votre condition. Le niveau d’inconfort doit absolument être acceptable entre 3 et 5 sur 10. Les exercices suivent le triptyque bien connu des thérapeutes : mobilisation, étirement, renforcement.

EXERCICES POUR LOMBALGIE IRRADIANTE

[Musique, Voir Vidéo].

EXERCICES POUR LOMBALGIE IRRADIANTE

[Musique, Voir Vidéo].

CONCLUSION

Voilà les amis, cette vidéo touche à sa fin, j’espère que vous avez apprécié les exercices et le contenu. Pour une programmation complète en renforcement pour les types de lombalgie que je vous ai présenté, n’hésitez pas à me contacter, je mettrai toutes les informations en description sous la vidéo. Rappelez-vous qu’il n’y a pas d’exercice magique : il n’y a que des contextes d’applications qui diffèrent. Dites-moi au fait en commentaire si ces exercices vous ont été utiles, j’aimerais vraiment avoir vos retours. N’hésitez pas à vous abonner, à partager, et à liker cette vidéo. Je vous souhaite une bonne journée et on se retrouve à très bientôt [Musique].

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